Boris Ravignon se félicite de la réponse rapide apportée à l’agression d’une femme âgée de 87 ans au Mont Olympe. Trois jeunes avaient été interpellés lundi 5 octobre après une tentative de vol à l’arraché. Deux majeurs ont été condamnés dès vendredi 9 octobre à une peine de prison avec effet immédiat.
Projetée au sol
L’affaire a été rapidement résolue grâce à la vidéoprotection et à la coordination entre les polices municipale et nationale. Lundi 5 octobre, au port du Mont Olympe, une femme âgée a été victime d’une tentative de vol à l’arraché. Projetée au sol lors des faits, elle a été prise pour cible par trois individus qui tentaient de lui dérober ses effets personnels. La scène a été repérée en direct par un opérateur du centre de supervision urbain, permettant l’intervention rapide des policiers municipaux et l’interpellation des trois suspects.
Dix mois de prison pour les deux majeurs
Les trois jeunes, dont un mineur, ont été placés en détention avant de comparaître devant la justice vendredi 9 octobre. Les deux suspects majeurs ont été condamnés à dix mois d’emprisonnement avec effet immédiat. Ils devront également verser 4 500 euros à la victime au titre de son préjudice.
Le mineur, de nationalité algérienne, ferait quant à lui l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière, selon les informations communiquées par Boris Ravignon.
Boris Ravignon salue le travail des policiers et des magistrats
Le maire ne cache pas sa satisfaction face à la rapidité du traitement judiciaire de cette affaire. Il souligne notamment le rôle joué par les caméras de vidéoprotection, qui ont permis de repérer les faits et de faciliter l’intervention des forces de l’ordre.
« Il m’est parfois arrivé de pester contre la lenteur et le laxisme de notre système judiciaire. Raison de plus pour me réjouir de la manière exemplaire dont ce dossier a été traité », écrit-il.
Boris Ravignon salue également la coordination entre les polices municipale et nationale, avant de souligner le rôle des magistrats, qui se sont appuyés sur les images de vidéoprotection pour établir les faits.
« Puis une seconde fois au tribunal, où, s’appuyant sur les images filmées par nos caméras, les magistrats n’ont pas hésité à défendre l’agressée donc à condamner fermement les agresseurs », conclut l’édile.