Les dés étaient presque jetés d’avance. Les festivaliers ne ratent pas un passage par la boutique du festival dès ce premier jour. Les tee-shirts, sweat-shirt, bobs et autres produits dérivés de la marque Cabaret Vert font un excellent démarrage.

Les chaussettes et le maillot de foot

La boutique a fait le plein mais le stock pourrait vite s’épuiser. « Avec le maillot de foot en produit phare, indique Antoine Lepaulmier. Une référence 100% française d’ailleurs comme nos chaussettes elles aussi made in France. » Le responsable de la marque Cabaret Vert confirme un engouement croissant au niveau du merch. « On l’a senti déjà sur les ventes en ligne, il y a l’effet des 20 ans mais bon un virage est pris depuis deux ans avec une gamme que l’on affine et développe. » « Les chaussettes c’est un carton on en a déjà quasi plus, ajoute une bénévole en pleine vente. Sinon le teeshirt avec la Converse séduit beaucoup de monde comme les produits dédiés aux scènes. »

Renouveler la gamme sans oublier la couleur flashy

Des nouveautés font leurs apparitions comme le porte clé container ou encore l’élégant bob en velours, le kit Cabaret Vert, la casquette razorback avec un nouveau support. Un travail entrepris à l’année pour séduire les inconditionnels du Cabaret Vert. « Je suis de près les nouvelles tendances, je regarde ce qui se fait ailleurs aussi, et puis on a les fournisseurs qui font des propositions », poursuit Antoine. Autre constat, les vêtements qui affiche une couleur vive sont très demandés. Le sweat à capuche rose n’échappe pas à cette règle du flashy qui fonctionne quand le sobre marcherait moins fort.

Jeanteur dévalisé, une boutique éphémère envisagée

La marque se vend d’ailleurs tout au long de l’année sur des ouvertures éphémères mais aussi en ligne. « Et évidemment à l’approche du festival on prend la vague », sourit le responsable du développement de la marque. Ses équipes ont d’ailleurs dû réapprovisionner le magasin Jeanteur dépositaire qui se sont fait dévaliser ces derniers jours.

Avec 10 000 pièces et près de 40 références, il est difficile de savoir s’il y en aura pour tout le monde. Et pour les retardataires, une boutique éphémère pourrait s’installer en centre-ville par période. « Oui c’est à l’étude même si rien n’est encore acté », conclut Antoine Lepaulmier.