Le Nordiste travaille à la centrale nucléaire et son histoire sportive va presque trop vite. Quentin François ne pratique le triathlon que depuis un an, avec des résultats déjà stupéfiants.
La qualif’ pour les championnats du monde
« J’ai toujours fait du sport et des podiums en course à pied, mais là, en me mettant au triathlon, j’ai trouvé ce que j’aime vraiment : me faire mal et repousser mes limites », indique le sportif. À tel point qu’il a décroché sa qualification pour les championnats d’Europe en Slovaquie en mai 2027, mais encore mieux, il ira en août aux États-Unis concourir pour les championnats du monde. Le triathlète de 28 ans a terminé troisième de sa catégorie lors de l’Ironman d’Amsterdam.
La course à pied pour faire la différence
Quentin se présente sur les Half Ironman, à savoir qu’il doit avaler 1,9 km de natation, 90 km de vélo et un semi-marathon pour finir. 113 km d’efforts intenses où il a vite trouvé ses marques. « Je fais la différence en course à pied, mon point fort et, selon moi, l’épreuve la plus dure. Pour le vélo, je suis parti de rien et je dois encore progresser », sourit-il.
Les Ardennes en terrain de jeu
Quentin entend préparer ces rendez-vous pour être à la hauteur des événements. Ses entraînements vont ainsi passer de 13 à 15 heures par semaine. « Les Ardennes, c’est l’idéal pour s’entraîner, il y a du relief pour le vélo et la course à pied et, pour nager, je vais en piscine, mais aussi au lac des Vieilles Forges », confie le Nordiste d’origine.
À 28 ans, il recherche des partenaires pour l’accompagner financièrement. Le matériel, les déplacements et les frais d’engagement sont très élevés. Quoi qu’il en soit, il compte bien de nouveau surprendre ses adversaires et se faire un nom dans le milieu du triathlon.