Le festival prend ses quartiers comme chaque été sur le site de La Macérienne et Bayard. Un sprint de trois jours pour les bénévoles qui s’activent pour que tout soit prêt pour le coup d’envoi ce jeudi de cette 20e édition.
Le ballet des engins et la valse des visseuses et meuleuses
Les scènes sont en cours de finalisation, comme les ponts qui traversent la Meuse de part et d’autre. Dans les ateliers, les derniers coups de meuleuse, visseuse et agrafeuse donnent le tempo pendant que les machines à bois découpent les ultimes décorations. « On fait ça dans la bonne humeur, pas de précipitation, on avance doucement mais sûrement », sourit un bénévole. À l’extérieur, c’est encore le ballet des engins de chantier mais le visage du Cabaret Vert 2026 se dévoile déjà nettement. Pas de grosses surprises en dehors du Bateau Ivre, l’historique bar du festival a fait peau neuve. Autant le dire, son esthétique va séduire les festivaliers.
Dans trois jours ouverture des portes, pour une édition que l’on espère une franche réussite à tous les étages.